Ça fleure bon l’argent sale et les bastos perdues dans les bureaux de Lanvin. Sous ses faux airs de fleuron de la haute couture, le créateur parisien pourrait bien tremper dans un milieu bien moins fréquentable, quoique tout aussi plein aux as. En atteste son dernier accessoire, une mallette que l’on verrait bien remplie de petites coupures (ou d’un petit calibre silencieux), accrochée par menotte au poignet d’un mec en imper’, sortant discrètement du Caesars Palace.  


Même si pour l’instant les biftons ont seulement été trimballés par ses petites frappes de mannequins, une chose est sûre, Lanvin s’encanaille pour de bon. Avec ce porte-document de truand en veau et nubuk, aux arêtes aussi coupantes qu’un canif, la maison parisienne est désormais à deux doigts de copiner avec les derniers grands pontes mafieux, ceux qui ont les casinos et qui paient pour effacer des gens.


 



One can really smell dirty money and gunpowder in Lanvin’s headquarters. What if their latest fashion shows and high-end clothing lines were nothing but a sham? And what if the parisian house was involved in some dirty business? Undercover, their last accessory allows uncertainty to persist: a briefcase we could easily discover crammed full of hundred dollar bills (what about a gun?). Picture the scene, it has to be wrist hooked up to a guy wearing a creepy raincoat right in front of the Caesars Palace. With this briefcase of a gangster — whose edges are sharper than a knife — Lanvin gets to have a shot at the big guys, those ones who own casinos and got enough money to put a hit on someone.


GM