Les Namibiens de Schier Shoes fabriquent des « vellies », soit les ancêtres des desert boots, depuis 1938. Selon la légende, ces filous de Clarks aurait repéré le filon sur des voyageurs anglais de retour de cette colonie britannique et s’en seraient inspirés pour fabriquer leur increvable best-seller. Comme figée dans le temps, l’entreprise Schier emploie 8 personnes qui assemblent à la main seulement une vingtaine de pompes par jour dans l’atelier de Swakopmund, sur la côte namibienne. Tous les modèles sont fabriqués en cuir de kudu, une race d’antilope qui prolifère dans la région et dont seulement les bêtes abattues pour la régulation de l’espèce sont utilisées. Particulièrement résistantes (deux pièces de cuirs par pied seulement) et hyper légères, ces pompes font l’unanimité au sein de toutes les classes en Namibie. 


Les deux acolytes d’Opening Ceremony ont repéré ces petits trésors et initié un partenariat qui a accouché il y a peu de quelques modèles en édition limitée un poil plus foufous que les originaux (dont ces ’neon toes).


Bisous Herbert Schier.


A Paris, un magasin vend les Schier Shoes originales, Krotoff and Co, 150 bd du Montparnasse (Paris 15e).

 









The Namibians from Schier Shoes make « vellies », forerunners of the desert boots, since 1938. The legend says that the guys from Clarks would have inspired by theses after they saw it on feet of english travellers back from this british colony. Schier workshop in Swakopmund employs only eight peoples assembling handly only twenty pairs of vellies in the afternoon. All the models are made from kudu leather, a regulated population of antilope. 


The two sidekicks from Opening Ceremony spotted these tiny treasures and launched a partnership that produced a limited edition of vellies (including these ‘neon toes‘ one).


Kisses Herbet Schier.


GD